Le chocolat Belly’s est toujours spécial - autant pour sa texture granulaire que son goût unique, léger, entre agrume, fleur et beurre sucré. Ici, on y rajoute quelques notes de café. C’est présent, mais subtil: cela donne une couleur additionnelle au chocolat sans en prendre le contrôle. Pour moi qui ne suis pas fan de café, c’est une réussite: j’en apprécie les notes sans être submergé, comme je peux les apprécier dans un tiramisu. Une variante intéressante.
C’est un chocolat d’une grande intensité que nous propose Avanaa. Il déploie dès le début de fortes notes de fruits des champs, de bois de santal, même de vin rouge. Bien que le cacao vienne de République Dominicaine, j’ai directement pensé au chocolat vietnamien d’Alluvia - ils évoluent dans la même gamme.
L’essence de pin prend une grande place dans cette tablette.
Rafraichissant, bien sucré et fondant, c’est un chocolat agréable, mais qui n’est pas particulièrement saisissant.
C’est peut-être que nous sommes le 22 mars, et qu’à Montréal, il vient encore de tomber 10 centimètres de neige.
Mais dans tout les cas, ce qui me frappe dans cette tablette, ce sont ses notes florales. Elles me transportent au jardin botanique, dans deux mois, à prendre photo sur photo des lilas et des rhododendrons, émerveillé comme chaque année par le retour des couleurs, des sons, et des parfums.
Les morceaux d’écorce d’orange et de mandarine confite et le curcuma soupoudré sous la tablette se mêlent à un chocolat sombre et intense, dans une danse subtile et ensoleillée.
C’est une belle découverte d’Akao, qui semble se spécialiser dans les mélanges de saveurs de haute qualité.